mercredi 22 août 2012

La clé de la honte.




Est-ce bien sérieux?
Il n'a échappé à personne que les plans de l'Elysée avaient été dérobés. Un des endroits les plus sensibles du pays. Là où se concentre toute la crème du pouvoir. Cet endroit est malgré tout un lieu de travail, avec ses dossiers secrets, ses personnalités, et quiconque y travaillant n'aurait envie de le mettre en péril. Il revêt un habit sacré, et se présente comme un point stratégique majeur dans les grandes décisions qui sont prises pour le pays (quoique depuis un moment, pas grand chose de brillant n'en est vraiment sorti).
Mais alors, ceux à qui il revient de s'occuper de l'Elysée, ceux qui y bossent, ne devraient-ils pas le considérer comme l'endroit le plus important de leur vie? Oui, plus important que chez eux, car c'est là que se décide la politique de la France. A en croire les faits divers, il semblerait que cet endroit relève davantage du lieu commun que de l'endroit sacré. Après tout, hier, le ministère de l'Intérieur a fait savoir par communiqué que ce n'était pas si grave que ça. Ah bon, tiens donc, on se fait voler les plans du château, et c'est pas grave.
L'ironie de l'histoire, on nous bassine avec les nouvelles technologies, on veut poser la fibre optique à l'Elysée, c'est super! Et dans la joie, ils ont quand même oublié de vérifier le sérieux de l'entrepreneur.
On peut dire qu'ils accordent un intérêt tout particulier au lieu. Ah oui, l'Elysée c'est pas un moulin!
Ce fait-divers est éloquent, car il montre que la philosophie à gauche est toujours plus d'amour, toujours plus de sympathie pour l'invisible, et on fait crédit de la méfiance, qui dans ce cas précis, était OBLIGATOIRE.
Le mec rencontre Roger au bar en face de l'Elysée, qui boit un coup, entend qu'il est électricien, et lui propose direct s'il veut poser la fibre optique là-bas. Bein oui, pourquoi pas, après tout, Roger, il avait l'air sympa. Oui, mais le hic, c'est qu'il faudrait peut-être penser davantage à protéger l'Elysée qu'à Roger et sa bonhomie.
Faire des économies c'est bien, mais certains points sont plus importants que d'autres, et parfois un peu de méfiance permet d'éviter certains actes gênants.
Avec toujours un peu plus d'affaiblissement, le Pouvoir ne sera plus qu'un pruneau. Bientôt.
Pour le ministère, je dirai à chacun de juger de la gravité de cet acte.
La France est devenue comme une poupée Vaudou dans laquelle de nombreuses personnes aiment y planter des aiguilles.
Il est temps de Re-sacraliser le pouvoir, et de balayer cette normalité à 3 euros!

lundi 20 août 2012

Tiens, il y a 3 récalcitrants !

Trouvé sur le site de presse Océan :





Je ne vais pas tout recopier, vous cliquez sur la source.
Juste les commentaires, peu nombreux certes, mais amusants :

Vos réactions

 3 réactions
  

Vous avez raison Mike

Oui, vous avez raison et votre calcul me semble plus que judicieux. On nous ment en toute impunité sur la fréquentation du VAN pour justifier sans aucun doute le coût exorbitant de cette aventure... voulue par nos édiles... !
  

1 000 000 De nos impôts?

Voir le sondage 57 pou 100 de contribuables qui restent sans regret du voyage à nantes!
Signé: Naoned!
  

Pas sûr !

Ce chiffre ne signifie rien puisqu'il semble avoir été obtenu en additionnant les visiteurs de chaque site. Or chaque visiteur peut fort bien visiter plusieurs sites. Je suis prêt à parier que le vrai nombre se situe plutôt autour de 100.000. Il suffit de diviser le chiffre annoncé par le nombre de sites.

samedi 18 août 2012

J'apporte une bonne nouvelle au monde…

…et je pense que vous n'y serez pas indifférents.



Adoncques hier en fin d'après-midi, alors que l'ardent soleil dardait ses rayons de feu un peu moins fort sur la petite station caniculaire provisoirement bondée qu' apparemment, malgré les efforts des dirigeants régionaux et municipaux, aucun monstre marin ou nessien ne parvient à vider, donc hier aprem, mon mari et moi avons pris notre plus élégant masque à gaz dans la ferme intention d'aller tester le degré de nauséabonderie de nos récemment arrivées algues vertes.

(Et on inspire…)

Et bin, rien !

(Et on expire)

Il n'y a plus la moindre trace à caractère verdâtre. Bon, en ville, j'en sais rien, j'évite d'y déambuler quand il fait trop chaud, et je fuis les animations-marchés nocturnes-ventes à la sauvette, fait trop chaud et ya trop de monde et ça attire la racaille.


Mais sur notre plage préférée, près de laquelle on trouve facilement à se garer (je garderai l'endroit secret, même sous la torture), les gens étaient heureux, les vagues étaient superbes (marée haute) les kiteurs faisaient leur métier, les surf-kiteurs le leur, et nous le nôtre: profiter des beaux jours. Les jeunes mamans allaitaient leur nourrisson dans leur petit abri de plage que je trouve génial, parce que pas cher, léger à déplier, moins facile à replier (j'y ai passé du temps, mais simple quand on a trouvé le truc , heureusement que j'avais testé chez moi parce que sinon, j'aurais pas eu l'air d'une conne sotte, moi) et en plus, on le trouve chez Lidl (ils sont bien, les Allemands !) . N'allez pas en déduire que j'ai un nourrisson à nourrir, c'est fait déjà depuis un ptit moment, mais j'ai vu des mamans le faire et je suis toujours attendrie devant ce spectacle d'amour pur.

Bref, ce fut un très beau moment, et j'y retourne tout à l'heure.


jeudi 16 août 2012

Fin du FIL 2012

Je vous avais dit que je vous reparlerais du Festival Interceltique de Lorient.




Chose promise, chose du(t)e.

Hier 15 Août, France 3 nous a gâtés. 
La Grande parade des nations celtiques a eu lieu il y a deux semaines, mais à cause des zeux jolympiques, on n'en avait rien vu à la télé.
Cette grave lacune a été largement réparée hier après-midi.
Je n'ai pas suivi donc aujourd'hui, j'ai plongé sur FR3 replay. Et j'ai trouvé.

C'est sur France 3 replay.

Vous avez là 3 vidéos.
Dans le documentaire Lorient en fête, vous verrez la fête (smiley qui hurle à Monsieur de la Palice), mais aussi des artistes fêteux dont je vous ai déjà parlé (Tri Yann, Nunez etc…) et évidemment beaucoup de fêtards. 
C'est intéressant pour l'ambiance et l'esprit du festival expliqué aux non-spécialistes que nous sommes. A noter que le président organisateur historique du FIL est un gars des Asturies. Il ne l'a pas fait exprès, mais c'est bon pour le symbole.

Dans la Grande parade des nations celtes, vous avez la parade des nations celtes, que je vous ai déjà à peu près citées. Là, ils ont ajouté les Etats-Unis, la Nouvelle-Zélande, l'Australie. Et ce qui est étonnant mais pas tant que ça, c'est l'abondance de cercles celtiques et de bagadou (pluriel de bagad) dans la France entière et notamment dans la région parisienne. Les gens de Seine-Saint-Denis, des Yvelines et d'ailleurs dont les racines sont en Bretagne n'oublient pas, se regroupent et perpétuent les traditions musicales. Comme à une sorte de bouée.

Puis vous avez ce qu'ils ont appelé le Grand concert interceltique, ce qui est autrement connu comme Nuit Magique, où tous les cercles, les groupes, les solistes se produisent. Un puissant feu d'artifice conclut le tout.
Je pense bien ne pas en avoir vu de plus beau que là-bas, une année où j'y étais.

Voilà, appréciez, ou ne regardez pas.
Vous avez encore votre liberté, usez-en.




mardi 14 août 2012

Résumé des épisodes précédents

Pour ceux qui n'auraient pas suivi, Carine a ouvert son propre blog, suite à la lutte fratricide des pro-têtes et des anti-têtes. Triste querelle, lorsque l'on pense que Moïse, redescendant de la montagne avec les Tables de la Loi et trouvant les Hébreux en train d'adorer le veau d'or, parvint, lui, à être à la fois prophète et anti-fête. Ceci étant, Carine continue aussi de poster en ces lieux.

Comme à son ordinaire, votre serviteur écrit de temps à autre des billets, et les efface aussi sec. Rien que de très normal pour les habitués.

En outre, l'équipe a été rejointe par un troisième guerrier de la plume, un personnage au passé mystérieux qui répond au nom de Pierre. Nous sommes donc désormais trois, un peu comme les trois mousquetaires, qui étaient quatre, mais nous avons toujours Gato Montès dans la soute à bagages. Ensemble, nous voici prêts à croiser le fer contre les séïdes de l'Empire du Bien, mais seulement le fer virtuel parce qu'en vrai on n'en a pas et on est des trouillards. Une chanson de bienvenue s'impose donc.


"Ils font tout pour qu'ils aient pas d'avenir".

Ou la culture du moindre effort, l'anti "aide-toi d'abord et le ciel t'aidera".



Voici les dires de la soeur d'une victime d'un accident routier qui a mal tourné: "Ils font tout pour qu'ils aient pas d'avenir".
J'ai envie de dire à cette soeur que si son frère n'avait pas fait de connerie, il n'en serait pas là.
Je dirai aussi que ces chers jeunes, que le ps adore victimiser, feraient mieux de se sortir les doigts du cul, plutôt que d'attendre des miracles de la part de l'Etat!
La fac (publique!), les CAP, apprentissages et compagnie, c'est quoi? Ce ne sont pas des tickets pour la réussite peut-être? Ah oui, mais pour ça, faut travailler au collège et au lycée! Aïe! Ca coince.
Elle m'a énervé cette soeur. Ca va être dur de sortir du principe du miracle pour tous! Et oui, pourquoi aller travailler quand on a suffisamment sans aucun effort?
D'ailleurs, notre pays n'a jamais présenté comme héros un chef d'entreprise. Je ne dis pas ça pour tourner le regard vers les US, mais on comprend mieux les marqueurs de la culture de gauche, de la moitié du pays.
Ah mais je suis idiot, c'est vrai que les efforts, l'accomplissement de soi-même à travers le travail, ça ne peut pas coller avec les principes extrêmes des droitsdel'homistes. Et pourtant on les  plante avec le nez, à la mode, à la mode... Sinon, ils auraient plus personne pour les soutenir! Bah oui, gagner sa croûte, c'est mal, gagner très bien sa croûte, encore pire, alors comment peut-on glorifier le travail dans un pays qui condamne la réussite? Cette théorie revient souvent dans la presse que je lis, et je dois dire que le la trouve assez criante tellement la gauche en a fait une culture. 
A trop attendre des autres, on peut attendre longtemps pour se sortir d'une situation inconfortable.
Quand on a son propre bras dans le cul, faut pas compter sur les autres pour le sortir de là!

Les oiseaux de passage - Jean Richepin


Ce poème vaut bien un billet spécial.
Vous connaissez déjà, mais je vous fais une piqûre de rappel.
Mis en musique et chanté par le grand Georges, cela donne cette merveille :




Non, non, ne me dites pas merci…